Ca va faire 2 ans que j’ai rien posté

Normalement ça ne devrait pas trop choquer qui que ce soit. Et puis de toutes façons c’est la vie c’est comme ça. Manque de motivation, trop de choses à la fois et trop de force canalisé par autre chose.

Et ptet le fait de me faire canibaliser le peu de choses que je publie par ces *** de vautours de crawlers d’IA de merde m’a pas mal démotivé aussi. Je n’ai pas le setup adapté pour installer iocaine ou Anubis, mais j’envisage d’installer un autre truc, il faut que je trouve quelque chose qui colle avec le setup de mon VPS, je ne vais pas non plus mettre une usine à gaz.

Histoire nulle et pas drôle

Suite à une expérimentation qui a mal tourné, je me retrouve à faire un hard-switch to Linux. En gros ça faisait quelques mois que les nombreuses … hum … “tendances” en cours dans le monde Windows commencaient à mettre une sale ambiance, genre IA partout fiabilité nulle-part. Déjà ma CM est trop vieille, ya pas la puce magique chaipakoi là pour avoir W11 qui marche, donc j’étais kéblo sur W10 (IPQ ya moyen de bypass mais bon … flemme). En plus mon SSD était bloated de fou, pas assez de place pour faire les update, ça sentait le sapin.

J’avais déjà testé Linux en dual-boot, ce qui était moyennement pratique, surtout depuis qu’un changement de CG a cassé l’environnement graphique et que je n’ai jamais réussi à la rétablir. Par ailleurs j’avais déjà été contraint et forcé de virer tout ce que je pouvais de C:, il ne restait plus que les data des programmes qui ne permettent pas de relocate parce qu’ils mettent sur C: sans demander l’avis de l’utilisateur (home/appdata …), donc j’ai testé un switch sur Linux en natif sur un autre SSD dédié, pas de dual-boot, je regarde ce que ça donne, j’installe les appli, je récupère mes data sur les autres disques, je teste quoi.

Donc j’ai remplacé le disque système et j’ai mis un SSD de 256Go, j’y ai mis Mint (absence totale de prise de risque) et j’ai joué un peu avec pendant un après-midi. Mon objectif à terme : switcher définitivement, une fois que j’aurais un setup fonctionnel avec tout ce dont j’ai besoin pour “vivre”.

Ca s’est bien pasé, tout était au vert, mais yavait encore pas mal de taf pour installer tout ce dont j’ai besoin. J’ai donc voulu re-switcher sur Windows, je re-mets le disque système windows et je re-démarre pour vérifier que tout va bien … Et il boote sur Mint. Wtf ? Le disque Linux je l’ai dans la main, impossible ce qui est en train de se passer est techniquement impossible.

J’ai eu un moment de stress comme j’en ai rarement : aaah, en fait le disque que j’ai enlevé c’est pas le disque système, c’est un autre SSD de 265Go. Et donc, le disque que j’ai wipe pour mettre Mint c’est pas un disque neuf, c’était bel et bien le disque Windows.

AH !

Partant de là, no way back, j’était contraint de switcher en full-Linux, je n’avais plus de fallback Windows. Le karma sans doute.

(L’on remarquera que faire des backups avant les grosses manips n’est pas idiot :p ici c’est surtout que je n’avais plus rien de vital sur ce disque)

Setup

Donc, Mint 22 sur un SSD de 256Go, du classique (Mint est n°2 sur Distrowatch). Ca se remplit vite, sur mon laptop juste en installant quelques applis que je trouvais sympa j’en avais rempli un quasi-full. Tabler plutôt sur 500Go voire 1To pour un système mono-disque à mon avis.

J’ai gardé Cinamon parce que c’est pas immonde comme interface je trouve. Ptet plus tard je testerai un gestionnaire de bureau (je sais très bien que j’aurai la flemme de l’espace et que je ne le ferai jamais).

J’avais regardé vite-fait d’autres distros, mais au final ça sera plutôt pour un de mes anciens laptops que je voulais switcher (et je suis parti sur Manjaro, pour changer un peu de Debian / CentOS, j’en parlerai une autre fois quand j’aurai vraiment fait des trucs avec (SPOILER : flemme du multivers, improbable que je fasse ce modeste effort)).

Pour les distro gaming la plupart sont orientées sur de hardware spécifique (genre SteamOS) donc pas très intéressant. Et les distro orientées audio … Grmpf, il faudrait que j’en teste, mais maintenant que j’ai un setup stable c’est peu probable que je fase l’effort :-/

Applis et outils et comment que ça se passe

Pour le moment il m’est plus facile de lister les trucs qui bloquent que les trucs qui roulent. Evidemment j’utilise pas mal Wine et aussi Bottles (même si j’ai l’impression que c’est un peu overkill pour mon usage).

Outils de dev

Kicad est géré dans Linux, truc bizarre depuis quelques versions : quand j’ouvre un projet il ne se charge pas, et il faut que je ferme Kicad (qui alors crashe) et que je le ré-ouvre et là c’est bon il a chargé le projet. Parfois ça ne le fait pas et ça cahrge le projet sans faire d’histoire. Ultra-bizarre. Sous Windows avec les mêmes versions je n’ai pas ce problème, mais j’ai d’autres bugs étranges.

STM32CubeIDE ya un binaire Linux, TouchGFX dans Bottles ça marche nickel, idem LTSpice. J’édite cet article dans Geany qui a l’air pas mal, on verra plus tard si je trouve un éditeur qui me convient mieux. En tous cas l’équivalent de Notepad++, Notepadqq, me plante à la gueule systématiquement. Pour le moment rien de bloquant de ce côté.

Pour Git ya pas de binaire de GitExtensions, donc en attendant de tester avec Wine (ai-je vraiment la motivation ?) j’utilise SourceGit qui est pas mal, ressemble beaucoup à SourceTree (mais bien entendu sans la nécessité d’avoir un compte Atlassian).

Ouch, en préparant le commit des modifs de mon blog, dont cet article, je remarque qu’il y a un bouton “Use OpenAI to generate commit message” aïaïaïaïaïe … Non, ça va pas être possible, je peux pas tolérer cette merde (et ya pas moyen d’y enlever dans les options). Surtout que proposer de faire un message de commit par IA ça veut dire quoi ? Qu’en tant que développeur on considère que c’est normale que tu ne sois même pas capable de savoir ce que tu as mis dans ton commit ou que tu n’es pas capable de le décrire, ou que tu c’est OK d’avoir la flemme d’écrire un message de commit SOI-MÊME ? Je pige pas le message, en tous cas -> ça dégage.

Bon, et bien on va revenir sur Gitg. Dommage, l’interface de SourceGit est vraiment propre, mais franchement le bouton IA sneaky à côté du bouton de commit pour une fonctionnalité gadget limite anti-productive, je ne suis pas d’accord. Merde ! Tu glisses pas des merdes IA dans un outil comme ça.

Edit : au final GitCola ça marche pas mal. Toujours moins pratique que GitExtensions, mais fonctionnel.

LTSpice tourne bien dans Wine, mais des fois il crashe quand je copie des composants d’un schéma. Bizarre. Ca ne me le fait jamais quand je le lance avec Bottles (mais c’est moins pratique Bottles, plus long à démarrer).

Audio

Là ça rigole moins.

Reaper a un binaire Linux, déjà c’est top. Je savais même pas, dans ma tête c’était encore juste “ça marche bien sous Wine” mais je ne suis pas à jour.

Par contre les VST que j’ai mis du vrai argent dedans j’aimerais bien les récupérer, et là c’est moins évident. D’une façon générale les VST ne sont pas lus nativement par Linux, il faut les “convertir” en .so. Pour ça ya quelques outils, les plus cités sont Carla, Airwave, LinVST et YaBridge.

Carla et Airwave je ne comprends pas ni comment ils marchent ni ce qu’ils apportent. Genre Carla peut servir de standalone, je pense ?

LinVST semble marcher, il génère des .so, mais bon, ça fait bricolage.

Je trouve YaBridge est mieux intégré, on lui donne les répertoires où sont les VST (plutôt dans Wine donc), on lance la commande de sync et il fait ce qu’il peut pour générer des .so. Ca marche pas mal (sauf sur certains plugins).

La plupart des VST commerciaux utilisent des loigiciels standalone pour la gestion des licences. A priori commencer par installer le licence manager puis les plugins marche pas mal. Tout ça direct avec Wine.

EZDrummer 3 : pas de problème.

Valhalla : pas de problème, j’ai même repris le fichier de licence de mes backups et il le reconnaît. Good.

Amplitube 5 : installer le licence manager, il ne peut pas DL les produits, error cheloue, quelques recherches sur Google pointent sur un problème que des users Windows ont aussi : il utilise un outil d’admin qui n’est plus inclus automatiquement dans Windows depuis quelques releases (comme quoi ya pas que sous Linux qu’il y a des problèmes de dépendances). Donc dans l’espace user du site aller chopper les versions legacy, DL la release la plus récente, l’installer avec Wine, la lancer, il va demander d’activer la licence, ça va lancer le licence manager, et magie de Wine il le trouve et on peut l’activer comme sous Windows.

Amplitube 4 : idem le 5, à part que Reaper ne le retrouve pas même après synchro réussie avec Yabridge. Chelou.

BFD 3 : pareil, installer le licence manager, là il arrive à télécharger par contre l’IHM est glitchy af, à chaque fois que je change de tab il faut que je redimensionne la fenêtre sinon ça affiche n’importe quoi. A part ça pas de problème, ça s’installe et ça fonctionne.

Mark Studio : ça s’installe relatviement bien aussi, RAS.

Waves : sans surprise le licence manager refuse de s’installer, et je ne trouve aucune info sur le web laissant penser que ça soit possible. J’ai trouver des vieux treads de 2019-2020 qui parlaient du licence manager de l’époque, qui a changé depuis. J’avais galéré à y installer parce qu’il requiert une installation en administrrateur local, une vraie tannée déjà sous Windows donc aucune surprise que ça bloque completement sous Linux. Tant pis, j’avais ptet 200-300€ de plugins chez eux … Ptet je tâcherai de les rattraper par un autre moyen détourné (éh c’est bon vazy j’ai payé la licence, merde !).

Puis les emmerdes ont commencé.

Après plusieurs mises à jours de Mint et des modifications diverses dans la config Wine / Proton pour faire marcher Stalker GAMMA, les VST ont commencé à déconner avec un comportement vraiment étrange. Les GUI ne répondent plus, comme si elles étaient des images fixes, mais quand je les rredimensionnent les éléments internes suivent (genre sur les plugins Melda qui sont responsive). Très bbizarre. Ca me le fait dans Reaper, mais pas forcément dans le standalone, par exemple BFD en standalone réagit (mais ya pas l’audio à cause d’ASIO) mais le VST dans Reaper est figé. Et sur Mark Studio en cliquant un peu autour de certains boutons il y en a qui réagissent vaguement, mais pas tous, et avec un comportement très aléatoire.

Un collègue m’a parlé de problèmes de DPI scaling qui pouvaient foutre la merde sur les GUI dans Linux, donc j’ai testé activer le scaling fractionnaire, ce qui a eu pour seule conséquence que le standalone de Amplitube 5 est devnu fonctionnel, mais aucun autre effet. Ultra-méga-chelou …

Aucune idée d’où ça vient, Reaper ? Cinnamon ? Yabridge ? Je doute que Yabridge soit fautif, il ne fait que compiler les VST pour en faire des .so et je n’ai pas re-fait de synchro entre le moment où ça marchait et le moment où ça s’est mis à déconner.

Et en regardant les issues sur le Github de Yabridge, je vois que je ne suis pas le seul à avoir ce genre de problème, et ça semble lié à un problème de compatibilité avec wine-staging, et la seule solution efficace proposée était de rollback wine et lock les updates, ce que j’ai fait, et ça a marché !

Native Instruments : j’ai réussi à installer le license manager, par contre le téléchargement des package plante pour tout ce qui fait plus que 100Mo, donc autant dire tous leur catalogue. Donc je n’arrive pas à installer Kontakt, donc étant donné que 95% des banques de sons du marché sont des plugins Kontakt, je suis bien dedans.

D’une façon générale, l’absence de support Linux sur les outils audio, et les *** de licence managers, c’est la merde. Donc je vais regarder pour acheter des plugins avec le support natif, yen a quelques uns, pas très connus, pas pignon sur rue comme IK. Et d’une façon générale, tâcher de ne plus être trop dépendant de plugins spécifiques, mais pour la batterie je n’ai pas trop le choix :-/ Mais pour le reste je vais tâcher de faire un max de choses en HW et faire du reamping, pour n’avoir que des plugins fonctionnels dans le DAW.

USB devices

La plus grosse douche froide ça a été de découvrir que Wine ne permet pas de gérer l’USB. Pour tout device qui a une companion app, s’il n’y a pas de binaire natif linux à la limite ça peut parfois s’installer avec Wine et se lancer, mais jamais il n’arrivera à se connecter au device. Même en mass storage ça bloque, genre la TC IR loader, Linux la voit comme mass storage, j’ai accès au file system et je peux charger mes IR de cette façon (coup de bol je dirais) par contre l’appli se lance mais ne voit pas du tout le device, donc c’est useless :-/ Et donc toutes les autres TC Toneprint dans mon stock, c’est mort je ne pourrai pas les configurer avec Linux. A moins que TC se décide à sortir des binaires Linux (no chance).

Et donc par extensions tout ce qui est multi-effets et autres qui passent par une appli et un driver USB : c’est mort :( Je n’ai pas encore testé une VM avec Windows, il faut que je voie comment installer ça, ptet ça me permettrait de couiller el système si VirtualBox transfère l’USB “en direct” suffisamment bas-niveau ?

Et c’est là que je me rends compte à quel point j’ai bien fait de chopper une MOD Dwarf, car malgré ses défauts, l’interface de programmation sous forme de page web générée par le device ça fait que ça marche parfaitement bien (sous Firefox vanilla par contre, sous Librewolf avec les extensions anti-scripts ça merde).

Jeux vidéo

Dans Steam activer la compatibilité Proton, ça marche étonnament bien. A part cetain jeux de la décennie maudite 1997-2007 ya pas grand chose qui pose problème. Les jeux plus vieux tournent sous DOSbox, les plus récents couchent très bien avec Wine donc ya vraiment que cette période qui pose souci. J’ai pas encore testé le T-300 (fleeeemme) mais il faudrait que je prenne le temps, mais comme Art of Rally marche out-of-the-box j’ai pas l’incentive. D’une façon générale et sans surprise tout ce qui est sur base Unity marche parfaitement.

Pour GOG il y a un équivalent de Galaxy (MiniGalaxy) mais bon, c’est wonky AF, en gros c’est une interface qui se connecte au site et gère le téléchargement et l’install des jeux mais pas le compte, donc bof. En plus si on change le répertoire d’install il perd le compte sur les jeux déjà installés. C’est … du bricolage, mais bon, mieux que rien.

Puis j’ai apris l’existence de Heroic, qui est une espèce de GUI pour les shops GOG / Epic / Activision. Je l’ai testé et c’est un poil mieux, très wonky aussi, ça se sent que c’est du bricolage, mais c’est un peu mieux intégré. On peut aller sur le shop même si, bon, en fait c’est juste une page navigateur intégrée dans la GUI. Au moins ya pas besoin de re-taper son mot de passe.

Le truc qui me saoule le plus c’est Supreme Commander. Le reste je peux m’en foutre un peu. Pourtant j’ai suivi les instructions qu’on peut trouver pour faf-linux mais ça foire, et je n’ai pas eu le courage de creuser la résolution du problème. Après c’est un mal pour un bien : ça m’évite de perdre du temps sur ce jeu de Satan :p

S.T.A.L.K.E.R.: étonnament ya moyen de le faire tourner, mais en bricolant. Je n’ai pas trop essayé les versions vanilla, par contre je peux confirmer que Anomaly fonctionne, mais pas G.A.M.M.A. L’installation est pénible, ça passe par des scripts Python, d’où le fait qu’on arrive à y faire fonctionner sous Linux (la portabilité a du bon !). Et donc Anomaly se lance (mais pas G.A.M.M.A.) et est parfaitement jouable, par contre des fois j’ai des bugs vraiment bloquants, genre les textures du sol qui ne s’affichent pas. Autre problème que j’ai rencontré : j’ai upgrade Wine et suis passé en staging pour ça, mais il s’est avéré que ça a posé des problèmes avec Yabridge, il y a eu un bug bloquant avec la toute dernière (de l’poque : 9.22) de Wine staging, qui faisait que les GUI des VST ne marchaient plus du tout. J’ai bien mis deux semaines avant de comprendre d’où ça venait, Google ne remontait rien d’intéressant, j’avais l’impressio d’être le seul sur Terre à l’avoir. Un collègue m’avait soufflé l’hypothèse d’un problème de scaling, mais ce n’était pas ça. Et à un moment j’ai eu l’intuition de regarder les issues de Yabridge sur Github et là j’ai trouvé. Et le fix consistait à downgrade sur la version précédente (9.21) et hold le package, ce qui a résolu le problème.

Donc : attention à Wine, une modif de config pour un usage peut casser un autre usage.

u fait de la sortie de Stalker 2, l’algo Youtube a fait remonter plein de vidéos de review des “gros” mods pour le jeu d’origine, dont Anomaly et GAMMA (qui est un “add-on” d’Anomaly). J’ai vu qu’il y avait des tuto pour le faire tourner sous Linux donc j’ai testé. Anomaly s’installe relativement facilement, il faut tweaker Proton via prototricks pour installer les plugins DX, ce qui n’est pas une surprise, et étonnamment ça marche bien ! 17Go de mods quand-même. Par contre GAMMA c’est une autre paire de manches. Déjà il faut passer par un script d’installation en Python, qui va télécharger tous les mods qui le composent sur Moddb / Nexus, ce qui chez moi a duré une dizaine d’heures pour 70Go de mods. Et au final ça marche pas, je me prends systématiquement une erreur “shader compilation error” et je n’ai aucune idée de comment la résoudre. Dommage, Anomaly marche bien c’est déjà ça. Edit : souvent Anomal fait de la merde et le terrain est transparent wtf.

Red Alert 2 merdoie, il se lance, mais le jeu en lui-même tourne en ultra-ralenti, c’est parfaitement injouable. RE4 plante au démarrage mais je suspecte un problème de file system, j’ai l’impression que Steam n’aime pas les disques qui ne sont pas monté automatiquement via fstab ou autre. Chiant, j’ai pas la motivation pour creuser ça …

Ya plein de petits désagréments bizarres. Genre Risk Of Rain version GOG ne se lance pas, il plante au démarrage, et il en cherchant sur le net j’ai découvert qu’il y a vait une merde dans le script que GOG y attache pour la version Linux, et il a fallu que je bricole un script de démarrage. Metal Garden : plante au démarrage si je le lance depuis Steam, par contre si je prends l’exécutable et que je fais “Run with Wine” là il démarre.

Thrustmaster T-300 : étonnament le volant marche \o/ mais bien entendu sans les companion apps de Thrustmaster, donc la config ne peut se faire que dans le jeu. Sur Dirt ça ne pose pas trop de problème, la config se fait bien, par contre sur RBR, vu la rusticité des options internes il faut faire plein de réglages via l’app Thrustmaster, et sans ça c’est assez pénible à jouer, vu que je me prends la full range du volant et un force feedback très léger. Pas ouf, mais ça marche. Après je n’ai pas trop cherché des options de configs spécifiques Linux, mais ça doit exister. Flemme, pour le moment.

Divers

Flatpak c’est pratique, par contre les programmes ont a un accès limité au file system, ya plein de disques / paths qu’ils ne peuvent pas voir.

Installer de nouveaux disques c’est un peu cryptique, des fois ils se montent automatiquement, des fois pas, des fois quand on change la config pour qu’ils se montent automatiquement ça casse autre chose, genre le disque virtuel de VirtualBox qui n’est plus reconnu si le disque sur lequel il est est configuré pour être monté automatiquement … Va comprendre.

Conclusion partielle

Globalement ça se passe bien, ya des désagréments mais rien de suffisamment bloquant pour que j’aie besoin de revenir sous Windows. Pour le moment en 1 an sous Mint je n’ai ré-ouvert mon laptop Windows qu’une seule fois et seulement pour le mettre à jour. Et “en nomade” j’utilise donc uniquement mon laptop sous Mint, j’ai toujours celui sous Windows pour backup, mais en vrai je ne l’utilise jamais. Ptet quand il faudra s’interfacer avec la table Presonus qu’on a acheté pour mon groupe de Country.

- Flax